Réduire la génération de
N2O par les élevages

Combattre le réchauffement climatique


L'émission d'oxyde d'azote (N2O) est générée à partir du lisier de porc et de la litière des volailles pendant le séchage, le stockage et le compostage. Les composées azotés du fumier et de l'urine sont oxydés/réduits par le sol et l'air rejetant alors l'azote sous forme de N2O dans l'atmosphère. L'effet de serre du N2O est environ 300 fois plus important que celui du CO2. Le N2O a le plus grand impact dans le réchauffement climatique après le CO2 et le méthane. L'utilisation d'acides aminés dans les aliments pour monogastriques contribue à la prévention du réchauffement climatique en réduisant la quantité d'azote contenu dans les déjections animales ce qui limite la production de N2O.

Le Groupe AJINOMOTO a étudié l'effet des acides aminés sur la réduction d'émission de gaz à effet de serre (N2O). Il est en effet démontré que le taux d'émission de N2O par quantité d'azote contenu dans l'aliment pendant le traitement des rejets est le même quelque soit le type d'aliment distribué et que l'émission totale de N2O durant le traitement des rejets décroît proportionnellement à la réduction d'azote dans les déjections animales.

Réduire les teneurs en PB dans les aliments en utilisant la supplémentation en acides aminés est ainsi la stratégie nutritionnelle la plus efficace pour réduire les émissions de N2O en provenance des élevages.

 

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